Vie en bleus

La vie est faite de bleus : ceux du ciel, ceux de l'âme...

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Plongée de réadaptation

Samedi avait lieu la première plongée de l'année.
Nous avions hâte : depuis la dernière en octobre, à Neuchâtel, nous n'avions eu droit qu'à des séances de piscine.
 
13h rendez-vous au local du club, nous devions prendre en charge le camion et servir de guide aux prépa-N1, pour qui c'était la vraie première en milieu naturel.
Nous voilà donc tous deux ballottés dans le camion, chargé au maximum, pour une heure de route.
De quoi réveiller mes vertèbres sensibles...
 
Plonger me manquait, j'étais encore sous le charme de notre séjour aux îles Médès.
Pourtant, vers Pontarlier, l'angoisse de mes débuts refit soudainement surface.
Il est vrai que les conditions au lac Saint-Point ne sont pas idéales : 4 degrés dans l'eau en cette saison, peu de visibilité.
D'autant que je traîne ma peur de l'eau depuis l'enfance...
 
Une trentaine de plongeurs nous attendaient sur le site.
C'est bien d'arriver les derniers quand on a les bouteilles !
Les berges étaient boueuses, le lac avait débordé suite aux intempéries. Temps humide et frais, 11 degrés.
Le DP préparait les palanquées. Vu le nombre de débutants, il n'était pas évident d'avoir assez d'encadrants.
Il limite tout le monde, à cause du frois gras de Noël et de la fatigue hivernale.
Le président du club estime que je peux faire l'accompagnant. Il est resté sur le souvenir de l'Estartit où nous avions plongé ensemble dans des conditions idéales... Mon N1 n'est pourtant pas si loin.
Les palanquées constituées, il sera mon binôme pour une petite plongée de réadaptation : nos prérogatives (E1 et N1) nous limitent à 6m. Il est aussi Divemaster, mais nous plongeons dans le cadre de la Fédé.
 
On s'équipe dans la boue. Pour bien commencer, il voulait plonger sans palmes, ce qui nous a bien amusé.
 
Nombre de plongeurs ayant déjà remué la vase, nous nous éloignons du bord pour trouver un peu de visibilité.
Dès les premiers mètres je sens le stress monter, à la limite de l'essoufflement, comme si c'était ma première plongée.
Mon phare trop lourd qui remue la vase, mon détendeur qui fait un bruit inhabituel, le froid, la fatigue de saison, ce n'est pas pour me rassurer. On pause 2 minutes en surface, je lui passe mon phare, ça me libère d'un souci. Il me demande de rester à son épaule gauche. C'est qu'on se perd vite dans la purée...
 
Tout va bien, je respire correctement, je ne sens pas le froid, la visi n'est pas mauvaise.
Je me suis même sentie zen un moment, souriant derrière mon détendeur : qu'est-ce qu'on est bien, là !
Nous palmons près du fond vaseux et mon octopus, pourtant accroché à ma stab, s'obstine à vouloir glisser.
Je passe mon temps à le remonter pour ne pas remuer la vase, ça m'énerve. Il faudra que je trouve d'autres moyens d'attacher mon matériel. Mon binôme me dira : "tu n'arrétais pas de gesticuler" ; il n'a pas compris pourquoi.
Je dois régulièrement gonfler ma stab pour ne pas descendre. J'avais pourtant enlevé un kilo. Pas évident de rester à 6m.
 
Nous quittons la vase pour les herbiers, c'est plus sympa, on voit bien les jeunes pousses, plus claires. Hormis les anodontes enfouis, il n'y a pas de vie. Un pêcheur nous dira que ce sont nos bulles qui font fuir les corégones.
 
Mon binôme veut me faire faire le pivot, un exercice PADI de stabilisation : se poser au fond, laisser toucher les palmes, gonfler un peu la stab pour être oblique et utiliser le poumon ballast pour monter et descendre de quelques centimètres en gardant le bout des palmes posé.
J'ai pensé qu'il ne me verrait pas dans la vase que j'allais remuer rien qu'en touchant le fond... Je l'ai fait quand même : un nuage m'a enveloppée. 
 
Sur le retour il a accéléré le palmage, ça m'a épuisée, il était temps qu'on arrive. Avec mes problèmes de vertèbres je ne tiens pas trop la forme. Je sens que l'entraînement piscine va s'accentuer.
20 mn à 6m50.
 
Tous étaient fatigués. Vincent, autonome avec deux N2, a du remonter pour une crampe.
Une prépa-N1 a perdu une palme, un autre était sous-lesté. La routine...
Ce fût une sacrée gymnastique de se changer sans s'étaler dans la boue.
Un café pour réchauffer tout le monde et il fallait rentrer pour gonfler les bouteilles.
 
Je suis déçue de cette plongée.
On doit bientôt passer le N2, je ne me sens pas prète, ma peur de la noyade ne demande qu'à refaire surface au moindre souci.
 
Je n'aime décidemment pas le vert, ma couleur reste le bleu !
Vivement la mer...

18/03/2008 dans plongée | Lien permanent | Commentaires (2)

Festisub 2008

Depuis 2002 Festisub organise le Festival de la photo sous-marine à Neuchâtel, en Suisse.

La session 2008 avait lieu les 15 et 16 février, avec le soutien de l'UNESCO dans le cadre de l'année du dauphin.

Le but de l'association suisse Festisub est de promouvoir les activités aquatiques et subaquatiques, d'encourager le respect et la préservation de l'environnement aquatique et de promouvoir toutes les formes d'activité culturelle en relation avec le milieu aquatique.

Cette année étaient présents Laurent Ballesta, Michel Lonfat, Dany Van Belle ou Serge Dumont, entre autres photographes, cinéastes ou biologistes subaquatiques.
En plus des photos exposées pour le concours, il était possible d'admirer peintures et sculptures.


http://www.festisub.ch/index2.php?main=festival2008

  

Nous sommes allés à Festisub hier.

Malheureusement nous n'avons pas pu assister aux films, n'ayant pas réservé : c'était complet.
Nous avons visité l'exposition, tout en écoutant Laurent Ballesta commenter son film. Son livre "Planète Mers" était exposé.
Nou avons vu de très belles photos, d'André Hartmann (l'homme qui nage avec les requins) de Michel Lonfat ou de Tobias Bernhard, entre autres.
Etaient présentées également des oeuvres de Lillo "Animoo" et des sculptures de Claude Giorgo, avec pour thème la mer bien sûr. 

Nous réserverons l'année prochaine !

17/02/2008 dans plongée | Lien permanent | Commentaires (9)

Abysses

 

 

Abysses
Abysses

Nous avons eu la possibilité de visiter cette superbe exposition.

Des animaux marins vivant dans les Abysses sont visibles au musée d'Histoire Naturelle de Paris.

C'est impressionnant, et passionnant, pour des plongeurs comme nous, de découvrir ces espèces rares que nous ne verrons certainement jamais en milieu naturel.

Chacune est exposée dans une sorte d'aquarium de résine, ce qui nous permet de les observer sous toutes les coutures. La salle d'exposition est sombre, ce qui accentue l'effet mystérieux et restitue l'impression que l'on doit ressentir dans les Abysses.

Un film est projeté en boucle, racontant en image l'expédition de Claire Nouvian et montrant ces animaux dans leur milieu.

Nous avons été impressionnés de découvrir leur petite taille et leur merveilleuse capacité d'adaptation à l'obscurité. Certains sont capables de produire de la lumière pour attirer leurs proies.

Le catalogue d'exposition est exceptionnel : il s'agit du livre de Claire Nouvian, inventoriant la vie des Abysses sous forme de photos de grande qualité.

N'hésitez pas à le feuilleter si vous n'avez pas l'opportunité de voir l'exposition, présente jusqu'au 8 mai.

(le ticket d'entrée donne accès à demi-tarif à la galerie de l'évolution)

 

 

Abysses
Abysses
Claire Nouvian

02/02/2008 dans expositions | Lien permanent | Commentaires (9)

Et si vous preniez un bol de zénitude ?

http://www.sharkbreak.com/index.php

 

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sharkbreak

18/01/2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Et si la terre se révoltait ?

Ce n'est qu'une publicité, mais imaginez, si c'était vrai...

Il est temps qu'on cesse de prendre la mer pour une poubelle !

 


Smirnoff | Sea
envoyé par YforYerom
si la mer se révoltait...

08/01/2008 | Lien permanent | Commentaires (0)

Résolutions pour 2008

 

Ce texte nous est adressé par http://terresacree.org. Ce sont des principes que nous essayons d'appliquer au quotidien depuis déjà longtemps. Ces petits gestes ne suffiront pas bien sûr à sauver la planète, mai ils peuvent y contribuer...

Que 2008 vous apporte bonheur et harmonie.

 

Terre sacrée
Terre sacrée

 

 15  bonnes résolutions pour 2008

 
Pour commencer l'année en paix avec la Nature, voici quelques gestes que l'on peut intégrer dans ses habitudes. Ils ne coûtent pas grand-chose, font du bien à l'environnement et peuvent même rapporter de substantielles économies.

L'année 2007 restera sans doute comme un tournant dans le rapport de nos sociétés avec l'environnement. La conscience populaire a progressé dans cette direction et des engagements politiques ont commencé à germer au plan international.

A l'échelle individuelle, il est clair que nos habitudes devront se modifier au fil des décennies à venir. On peut déjà adopter quelques règles simples. En voici quinze, dont chacune en réunit parfois quelques autres. Elles ne sont guère contraignantes, et même économiquement lucratives. A chacun de les appliquer à sa manière. On peut aussi les enseigner à nos enfants qui, eux, connaîtront la suite de cette histoire qui commence...

Les déplacements

1 - Je prendrai le train

... le métro, le bus, le tramway, bref, les transports en commun. On peut aussi, tout simplement, préférer la marche à pied pour aller faire quelques courses en ville. Un Européen moyen achète 427 litres de carburant par an, le plus souvent pour des déplacements de quelques kilomètres. Pollution et dépenses financières peuvent ainsi être réduites simultanément.

2 - Je ne laisserai jamais tourner bêtement le moteur de ma voiture quand elle est arrêtée pour un moment

Rouler tranquillement, c'est-à-dire éviter d'accélérer brutalement et inutilement, réduit déjà notablement la consommation.

3- Pour ma prochaine voiture : si j'avais envie d'un V8, j'achèterai un V6, si j'avais envie d'un V6, j'achèterai un V4, si j'avais envie d'un V4, j'achèterai un vélo.

La consommation d'un moteur est mécaniquement liée (mais pas seulement, bien sûr) à sa cylindrée.

4 - De toute façon, j'achèterai un vélo

Voir conseil numéro 1.


Les habitudes d'achats

5 - J'achèterai des fruits de saison et des produits locaux

Le coût écologique d'un fruit importé de l'autre hémisphère, surtout dû au transport, est considérable. La culture sous serre, également, est une grosse consommatrice d'énergie.

6 - J'éviterai d'acheter des produits comportant de l'huile de palme

De plus en plus fréquents, dans les cosmétiques, les plats cuisinés, les chips, les barres chocolatées ou les gâteaux industriels (dont les viennoiseries), l'huile de palme est produite dans des conditions déplorables. Les plantations créées pour répondre à la demande mondiale en croissance exponentielle dévastent des forêts entières avec tout ce qu'elles contiennent.

7 - Je n'achèterai pas de bois illégalement coupé

Dans beaucoup de pays tropicaux, la majorité des coupes de bois proviennent d'exploitations travaillant dans l'illégalité. Une fois débité, ce bois est exporté et se retrouve souvent dans nos pays, sans que des contrôles empêchent ces importations. Préférez donc les bois locaux ou estampillés FSC (Forest Stewardship Council).

8 - Je n'achèterai pas de poissons des grands fonds ni de poissons carnivores, comme le thon

Les populations de poissons des grands fonds sont mal connues mais on sait une chose : la croissance de ces animaux est très lente. La surexploitation actuelle, dans des eaux internationales, en l'absence de règlementation, a déjà décimé de nombreux lieux de pêche. L'empereur est proche de l'extinction. Quant aux poissons carnivores, ils sont en haut de la chaîne alimentaire. Manger du thon, c'est bon mais, hélas, c'est, sur le plan écologique, comme manger du lion.

(Vous retrouverez bientôt sur Futura-Sciences le témoignage de Claire Nouvian, une cinéaste qui a travaillé le sujet durant plusieurs années).

 A la maison

9 - Je ne laisserai pas couler l'eau du robinet

Prendre une douche plutôt qu'un bain, réparer les fuites dans la robinetterie ou éviter de laisser couler l'eau tandis que l'on se frotte les mains : voilà de quoi diminuer sa consommation de plusieurs dizaines de milliers de litres par an. A la réduction de la facture s'ajoute l'impact, bénéfique et très important, sur les ressources en eau disponible pour l'ensemble de la population.

10 - Je débrancherai les appareils électroniques qui se mettent en veille au lieu de s'éteindre

Cette étrange mode, parfaitement inutile, représente environ 200 kWh/an et par foyer. Le geste est simple et l'effet immédiat, en premier lieu sur la facture d'électricité.

11 - Je tâcherai de mieux isoler ma maison

Un habitat moderne consomme entre 80 et 250 kW/m2/an. Double fenêtrage et isolation thermique permettent de déplacer la consommation de la maison à l'intérieur de cette fourchette. Les prochaines constructions devraient faire mieux : les discussions du « Grenelle de l'environnement » ont abouti à la décision qu'un tiers des logements neufs devront consommer moins de 50 kWh/m2/an.

12 - J'achèterai des ampoules électriques à basse consommation

A lumière égale, la quantité d'électricité est divisée par quatre ou cinq. Quant au prix d'achat plus élevé, oublions ce détail : ces lampes ont une durée de vie en moyenne six fois plus longue et ne coûtent pas six fois plus chères.

 Au bureau

13 - J'éteins la lumière en partant le soir

... quand c'est possible bien sûr. Si l'on utilise un ordinateur, on peut aussi penser à l'éteindre le soir. Le bureau est un endroit particulièrement énergivore, tant les activités y sont guidées par d'autres priorités. Et pourtant... Entre 1991 et 2004, British Telecom a réduit sa facture énergétique de 214 millions de dollars par de simples mesures de ce genre. Eviter d'imprimer inutilement ou réutiliser le verso de pages comme papier brouillon peut aussi aider les forêts.

 Dans la Nature

14 - J'éviterai de jeter quoi que ce soit en dehors des poubelles

... ni par la vitre de la voiture, ni pendant le pique-nique. Une canette restera dix ans sur place. Un sac en plastique flottant sur la mer semblera appétissant à une tortue mais l'étouffera.

15 - J'évite de cueillir des plantes inconnues

Elles peuvent être protégées ! Mais cela ne m'empêchera pas d'aller me balader plus souvent dans la nature (voir conseils numéro 1 et 4), où l'on fait de belles rencontres...

01/01/2008 | Lien permanent | Commentaires (8)

Joyeux Noël

Noel_glace
Noel_glace

 

Passez tous de bonnes fêtes de fin d'année !

 

24/12/2007 | Lien permanent | Commentaires (7)

Lumières de Noël

  

  

Illuminations
Illuminations

 

Les marchés de Noël de Strasbourg et de Fribourg ont grande réputation, mais celui de Montbéliard vaut également le déplacement. Nous l'avons découvert l'année dernière.

Pendant quatre siècles (1397-1793) la ville de Montbéliard, située entre Vosges et Jura, a fait partie du comté de Würtemberg. L'ancienne principauté célèbre Noël dans la plus pure tradition allemande : illuminations, marché de Noël, patinoire à ciel ouvert, expositions dejouets, des contes et concours pour les enfants, concerts, spectacles de rue...

Cette année,  la Finlande est mise à l'honneur, avec 10 artisans au milieu des 140 présents. Ils proposent des bijoux en bois de renne, des vêtements en peau de renne ou en laine, des couteaux traditionnels, de la viande de renne, du saumon fumé, des biscuits de Noël ou des boissons aux baies sauvages.

Dans leurs maisonnettes en bois, les artisans présentent des objets originaux pour vos cadeaux ou décorations de Noël : bois, ivoire, verre, laine, raku, mais aussi de l'épicerie fine : escargots, foie gras, chocolats, biscuits parfumés au senteurs de Noël, vin chaud... nous avions apprécié en particulier deux artisans pour qui nous sommes revenus. A nous le chocolat aux pistaches ou celui au piment ! Sans parler des biscuits alsaciens à la cannelle ou l'anis... Un régal qu'on ne trouve qu'à cette époque.

 

Les amalyses
Les amalyses

 

Montbéliard, connue pour ses illuminations de Noël (200 000 ampoules s'allument chaque soir) offre chaque année un défilé des Lumières pour la Sainte-Lucie, au son des fifres et des grelots de 130 enfants, coiffés de couronnes de bougies.

 

Défilé
Défilé

 

Le marché vous accueille sur la place Saint-Martin du 24 novembre au 24 décembre : tous les jours de 10h30 à 20h - Ouverture à 14h les lundis. Nocturnes jusqu'à 21h tous les samedis. Le lundi 24 décembre, de 10h30 à 18h.

19/12/2007 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6)

Misia

Nous l'avons découverte un soir de septembre...

                                                     photo www.tropical-music.com

D'abord se fait entendre une voix, puis elle apparait, pieds nus, de noir vêtue, éclairée par le rouge de ses lèvres.

Sa voix, profonde et lumineuse, est merveilleusement servie par une guitare portugaise, une viole de Fado et un violon.

Elle a quitté Lisbonne pour Paris il y a un an. Ce soir elle a partagé le rêve de sa ville. Un rêve que nous avons vécu dans un lieu étrange : le Magic Mirror, une sorte de tente arabo-andalouse, tapissée de velours rouge et violet, habillée de bois, de miroirs et de verre cathédrale.

Son Fado raconte sa nostalgie de Lisboa, il parle des quartiers de sa ville, il sert les mots des poètes portugais. En l'écoutant je voyais Lisbonne, ses pavés, son tramway, ses azulejos, la mer... Elle chante le visage levé vers le ciel, les yeux mi-clos, comme vivant son rêve.

Son Fado est moderne : elle n'hésite pas à faire parler les auteurs contemporains, sortant du Fado plus classique. Mais ses mots parlent toujours de nostalgie, de tristesse, de Lisboa.

Elle fût d'une extraordinaire générosité, échangeant avec le public, parlant avec les portugais présents...

Pour terminer, elle nous gratifia d'un immense cadeau : une chanson de Piaf, a cappella... Piaf était fadiste dans sa façon d'être, sa voix aurait pu servir le Fado... D'ailleurs, pour sa prochaine tournée, Misia chantera Piaf.

http://www.fr.misia-online.com/

10/12/2007 dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

La dure vie d'une femme à la maison...

 

Le lave-linge qui tombe en panne : plus de vidange. Pas de bricoleur sous la main. J'ai l'habitude depuis sept ans de me débrouiller seule.

Mon soucis est que le tambour est plein d'eau et de linge, que son ouverture est faciale. Si j'ouvre le filtre, situé au raz du sol, je vais innonder la salle de bain. Impossible pour moi de soulever la machine, trop lourde de son poids, d'eau et de linge. Tant pis, il faudra éponger...

vive la lessive !
vive la lessive !

Cela m'aura pris deux heures, à vider l'eau, éponger, essorer le linge, déplacer la machine, nettoyer... Quelqu'un m'a dit un jour : "mais que vas-tu faire à la maison si tu ne travailles plus ? Tu vas t'ennuyer !". 

C'est simple : je mets les appareils électroménagers en panne pour m'occuper.

Le dépanneur est passé : il lui a suffi de soulever la machine et, à travers le filtre, d'ôter l'objet qui bloquait la pompe de vidange : un morceau de mini-mèche de chignole. Mais d'où cela vient-il ? Personne ne bricole chez nous... Mystère.

Dix minutes qui m'ont coûté 60 euros.

La prochaine fois je saurai quoi faire : chercher un voisin pour soulever la machine ! Je lui offrirai un café... Sa compagnie sera plus agréable que celle de ma serpillère...

pause café
pause café

04/12/2007 dans cheznous | Lien permanent | Commentaires (4)

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